Notes de lecture. Fernand Ouellette, À l’extrême du temps. Poèmes 2010-2012 (texte intégral)

Mise en ligne de La rédaction, le 16 février 2014.

Notes de lecture. Fernand Ouellette, À l’extrême du temps. Poèmes 2010-2012, Montréal, Les Éditions de l’Hexagone, 2013

par Benoît Lemaire. ptre

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 42 / HIVER 2013-2014 ]

Fernand Ouellette

Le Québec ancré au meilleur est admirable. Un de ses fils vient l’illustrer une fois de plus en publiant À l’extrême du temps, poèmes à la tonalité testamentaire qui témoignent de la quête acharnée de toute une vie. Fernand Ouellette, enraciné comme un chêne au Québec, a toujours voulu diffuser cette musique intérieure qui oriente et invite à l’élévation. / Lire la suite… »

Notes de lecture. Mathieu Bock-Côté, Exercices politiques

Mise en ligne de La rédaction, le 16 février 2014.

Notes de lecture. Mathieu Bock-Côté, Exercices politiques, Montréal, VLB éditeur, 2013. par Richard Décarie

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 42 / HIVER 2013-2014 ]

Exercices politiques

Dans Fin de cycle, son livre précédent, Mathieu Bock-Côté affirmait que, sur le plan identitaire, le nationalisme conservateur québécois veut contrer le multiculturalisme «qui s’est retourné principalement contre la majorité historique québécoise». Il poursuit ici sa réflexion, sous la forme de brèves chroniques. / Lire la suite… »

Notes de lecture. Vincent Geloso, Du Grand Rattrapage au Déclin Tranquille. Une histoire économique et sociale du Québec de 1900 à nos jours

Mise en ligne de La rédaction, le 16 février 2014.

Notes de lecture. Vincent Geloso, Du Grand Rattrapage au Déclin Tranquille. Une histoire économique et sociale du Québec de 1900 à nos jours, Montréal, Accent Grave, 2013

par Michel Pallascio

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 42 / HIVER 2013-2014 ]

Du Grand Rattrapage

Le sous-titre de cet ouvrage ne doit pas nous leurrer. Il s’agit bien d’une étude économique et sociale du Québec contemporain, mais qui s’attaque surtout aux «fables» et «clichés» concernant l’époque du Premier ministre Maurice Duplessis, que notre élite intellectuelle et médiatique a qualifié et continue de présenter comme une période de «Grande Noirceur». L’auteur formule ainsi sa thèse principale: la période de la «Grande Noirceur» en fut une de «Grand Rattrapage» et la Révolution tranquille n’a apporté que des changements mineurs aux tendances déjà à l’œuvre. / Lire la suite… »

Notes de lecture. Alexandre Soljénitsyne, La Confiture d’abricots et autres «récits en deux parties»

Mise en ligne de La rédaction, le 16 février 2014.

Notes de lecture. Alexandre Soljénitsyne, La Confiture d’abricots et autres «récits en deux parties» , traduits du russe par Geneviève et José Johannet, Lucile Nivat, Nikita Struve, Paris, Fayard, 2012

par André Désilets

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 42 / HIVER 2013-2014 ]

Alexandre Soljénitsyne

«La lumière luit dans les ténèbres», dit le prologue de saint Jean (Jn I, 5), et les ténèbres désignent l’enfer où peut s’enclore la condition humaine. Or il est des hommes, très rares, dont le destin bouleverse l’histoire. Alexandre Soljénitsyne est de ceux-là. Écrivain et historien, il est témoin de la conscience, de la foi et de la mémoire. C’est dire qu’à ses yeux, l’homme n’est pas neutre, objectif. Il est une limite toujours mouvante entre les ténèbres démoniaques et la lumière qui vient d’»une source plus pure que le soleil», écrit-il dans Le Premier Cercle. / Lire la suite… »

Document. Alasdair MacIntyre, critique de la modernité

Mise en ligne de La rédaction, le 16 février 2014.

par Richard Bastien

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 42 / HIVER 2013-2014 ]

After Virtue

Né en 1929 à Glasgow, en Écosse, Alasdair MacIntyre a poursuivi ses études de philosophie aux universités de Manchester et d’Oxford et commencé sa carrière dans l’enseignement en 1951 à l’université de Manchester. En 1971, il émigre aux États-Unis, où il enseigne dans plusieurs universités, notamment Notre Dame, Yale, Princeton et Duke. Son parcours intellectuel se distingue par sa diversité. Longtemps séduit par le marxisme et associé à des courants trotskystes au cours des années 1950 et 1960, il demande à être reçu dans l’Église catholique au début des années 1980. Maintenant âgé de 83 ans, il se définit comme un thomiste de tendance augustinienne et continue d’enseigner à Notre Dame. / Lire la suite… »

Le numéro 41 d’Égards est disponible

Mise en ligne de La rédaction, le 17 novembre 2013.

Égards

Sommaire du numéro 41 – Automne 2013

Patrick Dionne –Le conservatisme, forme politique de la piété

Gary Caldwell – La tentation républicaine et les « valeurs québécoises »

Jean Renaud – Les deux laïcismes: au sujet de la Charte des valeurs québécoises

Richard Bastien – Dieu et le Mal: Quelques réponses à Joseph Facal

Mark Wegierski – Une introduction à la pensée de George Grant

CHRONIQUES

Emmanuel Simard – À la pointe du calame: Ancres et Récifs

Benoît Patar et François Lebeau – L’œil écoute – La cinémathèque des pédants: À propos du palmarès de Sight and Sound et Chronique d’un naufrage: To Rome with Love de Woody Allen

Luc Gagnon et Paul-André Deschesnes – Le siècle, les hommes, les idées: Jean Madiran (1920-2013) : un guide dans l’éclipse postconciliaire et Que se passera-t-il quand notre dernière heure arrivera?

Matthieu Lenoir et André Désilets– Notes de lecture sur Christopher Lasch ( Un refuge dans ce monde impitoyable. La famille assiégée ) et Grégoire de Nysse ( L’Âme et la Résurrection. Dialogue avec sa sœur Macrine )

Le conservatisme, forme politique de la piété (texte intégral)

Mise en ligne de La rédaction, le 17 novembre 2013.

par Patrick Dionne

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 41 / AUTOMNE 2013 ]

Le conservatisme

(Allocution prononcée lors du lancement du quarantième numéro d’Égards, le 7 septembre 2013)

Ce n’est un secret pour personne, Égards jouit d’une belle réputation. Il est impossible d’ouvrir une gazette, de consulter une encyclopédie ou de pénétrer dans un café sans entendre parler de cette revue, en des termes toujours élogieux, et même flatteurs. Cela a de quoi émouvoir. La société des lettres, si frigide de coutume, nous manifeste tellement de chaleur!… Hélas pour elle, nous sommes insensibles aux tapotements, aux hochets et aux friandises. Les honneurs ont peu à voir avec l’honneur. La célébrité, cette catin empressée, n’importe quel fat peut la posséder une heure, en soumettant les hauts faits de son quotidien au jugement de la colonie virtuelle. Tandis que l’honneur! L’honneur est une couronne que l’on porte sur son âme… / Lire la suite… »

La tentation républicaine et les «valeurs québécoises»

Mise en ligne de La rédaction, le 17 novembre 2013.

par Gary Caldwell

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 41 / AUTOMNE 2013 ]

Delacroix-La liberté guidant le peuple

De temps à autre, au Québec, il se présente un penseur républicain de haut calibre (Pierre Vadeboncoeur, Fernand Dumont, Jacques Parizeau, etc.), et Marc Chevrier est sans aucun doute l’un d’eux. Son dernier livre, La République québécoise: hommage à une idée suspecte (Boréal, 2013), est un plaidoyer passionné pour une république québécoise, reconstituant l’histoire de la pensée républicaine d’ici, et répertoriant les arguments et les pratiques politiques qui ont prévalu contre ce républicanisme. / Lire la suite… »

Les deux laïcismes: au sujet de la Charte des valeurs québécoises (texte intégral)

Mise en ligne de La rédaction, le 17 novembre 2013.

par Jean Renaud

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 41 / AUTOMNE 2013 ]

Philippe Couillard et Pauline Marois

Le gouvernement du Québec a proposé en septembre dernier un projet, sous le nom de «Charte des valeurs québécoises», «pour répondre, explique-t-il, au pluralisme religieux dans un État moderne, soucieux de l’égalité de toutes et de tous afin de tisser ensemble, par-delà les différences religieuses, morales ou culturelles de toute personne, un lien civique fort». / Lire la suite… »

Dieu et le mal : Quelques réponses à Joseph Facal

Mise en ligne de La rédaction, le 17 novembre 2013.

par Richard Bastien

[ EXTRAITS DU NUMÉRO 41 / AUTOMNE 2013 ]

Joseph Facal

La présence du mal et de la souffrance dans le monde est un argument fréquemment invoqué par les incroyants pour justifier leur incroyance. C’est l’argument qu’avançait Joseph Facal dans le Journal de Montréal les 31 juillet et 5 août 2013. Il soutenait : «[...] pour moi, en dernière instance, c’est […] la souffrance imposée à des gens bons et honnêtes, ayant mené des vies dignes, qui est le fait le plus incompatible avec l’existence d’un Dieu qui nous aime». Comme aucun chrétien n’a pu lui offrir une «explication rationnelle» de cette réalité, il estimait impossible d’accorder la foi avec «la raison et la logique». Et il concluait : «J’attends depuis longtemps une réponse à cette objection fondamentale. Je pense que je vais attendre encore longtemps.» / Lire la suite… »