Le numéro 61 d’Égards est disponible

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

Sommaire du numéro 61 – Automne 2020-Hiver 2021

Michel Léon – Le coronavirus chinois face au jacobinisme doctrinaire français

Jean Renaud – De la pandémie à l’émeute: Essai sur l’esprit des révolutions

À la pointe du calame

André Désilets et Patrick Dionne – Autour des Filiations de Patrick Dionne

Le siècle, les hommes, les idées

Richard Décarie – Vous avez dit «conservateur»? L’a priori d’un mouvement politique

Béla S. Király – L’horrible Canada de Justin Trudeau

Notes de lecture

André Désilets – Cardinal Robert Sarah avec Nicolas Diat, Le soir approche et déjà le jour baisse

Document

Dominique et Marie-Thérèse Urvoy – De l’alliance et d’Abraham dans l’islam

In memoriam

Patrick Dionne – «Crois-tu cela?» – Pierre Dionne (1946-2020)

Document. De l’alliance et d’Abraham dans l’islam

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par Dominique et Marie-Thérèse Urvoy

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Abraham et Isaac par Rembrandt

Abraham et Isaac par Rembrandt

I. De quelle alliance parle-t-on?
Le thème de l’alliance est fondamental dans la bible hébraïque puisqu’elle désigne Israël comme peuple élu. Dieu s’engage gratuitement comme partenaire avec lui, tout en restant Seigneur de l’Alliance, contrat qu’aucune des deux parties ne peut dénoncer. Cette alliance conclue avec Moïse est conçue comme la suite des alliances conclues avec Noé et surtout avec Abraham.

Le Nouveau Testament parle de la Nouvelle Alliance, fondée non plus sur le sang des animaux traditionnellement / Lire la suite… »

Le coronavirus chinois face au jacobinisme doctrinaire français

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par Michel Léon

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Il est édifiant de constater combien l’examen de la réalité concrète et banale permet de débusquer jusqu’au plus intime de la perversion des élites. Cette perversion, c’est d’abord l’orgueil, le mépris de plus grand qu’elles. Il les pousse jusqu’à susciter le chaos pour se poser ensuite en architectes de l’univers, en médecins de l’humanité. La «crise sanitaire» du coronavirus chinois en aura fait l’éblouissante illustration dans cette république française dogmatiquement centralisée. / Lire la suite… »

De la pandémie à l’émeute: Essai sur l’esprit des révolutions

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par Jean Renaud

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Les derniers mois furent bizarres pour chacun de nous. Aussi différentes aient pu être les circonstances et les situations personnelles, un climat similaire, pleurnichard, hystérique, sordide, revanchard, envenimé de colères, d’angoisses et d’obsessions, s’est répandu sur le globe pour constituer une sorte de communion paradoxale, malsaine et cacophonique : et je ne parle pas uniquement de ce virus nouveau, déroutant, auquel les pays ont répondu par des mesures sanitaires extrêmes, au premier chef un confinement dont les effets multiformes se prolongeront encore longtemps, mais des désordres psychologiques, sociaux, politiques, voire psychiatriques dont le coronavirus n’est en somme que la cause occasionnelle. / Lire la suite… »

À la pointe du calame. Autour des Filiations de Patrick Dionne (textes intégraux)

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par André Désilets et Patrick Dionne

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Ces discours ont été prononcés lors du lancement du livre Filiations de Patrick Dionne (Éditions Synoptique, 2019), le 24 janvier 2020 à la Bibliothèque Albert-le-Grand (Montréal). Le premier, rédigé par André Désilets, a été lu par Benoît Miller. Le second est de Patrick Dionne.

De l’aphorisme comme exercice de concentration
Aujourd’hui, nous participons avec grand plaisir au lancement du troisième livre d’aphorismes de Patrick Dionne, des Filiations qui rappellent notre condition, notre vulnérabilité, «notre regard qui manque à la lumière», dirait Gustave Thibon. / Lire la suite… »

Le siècle, les hommes, les idées. Vous avez dit «conservateur»? L’a priori d’un mouvement politique

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par Richard Décarie

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Edmund Burke (1729-1797)

La famille, qu’elle soit nucléaire ou élargie, a toujours été considérée comme l’institution fondamentale de la cité. Un gouvernement véritablement conservateur devrait donc chercher à renforcer et à défendre cette institution ancrée dans la nature des choses. Malheureusement, le fait que le Parti conservateur du Canada (PCC) ait modifié en 2016 la définition traditionnelle du mariage, socle de la famille traditionnelle, pour inclure indistinctement tous les genres d’union civile, l’a rendu inapte à défendre cette institution fondamentale.

À ce refus de défendre une valeur conservatrice essentielle s’est ajoutée une volonté déclarée de la part des «progressistes conservateurs» (Red Tory) d’exclure les «sociaux conservateurs» du parti. / Lire la suite… »

Le siècle, les hommes, les idées. L’horrible Canada de Justin Trudeau (texte intégral)

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par Béla S. Király

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

De Budapest, notre collaborateur hongrois Béla S. Király nous offre ce portrait au vitriol de Justin Trudeau et du Canada. Ce pays survivra-t-il à Justin Trudeau? En réalité, existe-t-il encore? Grâce aux bons offices de notre idéologue analphabète qui, d’Ottawa, «fait toujours le généreux», le Canada est-il beaucoup plus aujourd’hui qu’un espace vide, peuplé de pions interchangeables, déconstruit par la dépolitisation et la neutralisation technocratiques, devenu l’embryon risible de l’État universel et homogène à venir?

Jean Renaud

La maison d’édition Athenaeum de Budapest attire notre attention sur la traduction hongroise de Terrain d’entente (Common Ground), livre d’inspiration autobiographique du jeune Justin Trudeau, annoncé par un tutoiement insolent: «Tout ce que tu as voulu savoir du charmant Premier ministre canadien.» / Lire la suite… »

Notes de lecture. Cardinal Robert Sarah avec Nicolas Diat, Le soir approche et déjà le jour baisse

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

Cardinal Robert Sarah avec Nicolas Diat Le soir approche et déjà le jour baisse, Paris, Fayard, 2019.

par André Désilets

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Le cardinal Sarah

J’ai déjà publié dans Égards (no LVII) des notes de lecture sur des entretiens particulièrement lumineux du cardinal Robert Sarah avec Nicolas Diat: La force du silence (Paris, Fayard, 2016). Aujourd’hui, je reviens à la charge avec Le soir approche et déjà le jour baisse (Lc XXIV, 29), une profonde et judicieuse réflexion sur les crises du monde contemporain, celles qui engendrent la confusion, l’apostasie, et qui poussent les hommes au bord du gouffre: / Lire la suite… »

In memoriam. «Crois-tu cela?» – Pierre Dionne (1946-2020)

Mise en ligne de La rédaction, le 22 octobre 2020.

par Patrick Dionne

[EXTRAITS DU NUMÉRO 61/AUTOMNE 2020-HIVER 2021]

Je crois avec les Pères de l’Église que nous sommes figurés d’avance dans l’Écriture, que nous sommes tour à tour Moïse et Pharaon, David et Goliath, Élie et les prophètes de Baal, Jean le Baptiste et Hérode, le prodigue et l’aîné, Saul et Paul. Je crois que notre vie entière y est, que toutes choses y sont, la terre, le ciel, le temps, l’éternité. / Lire la suite… »

À nos amis, à nos abonnés

Mise en ligne de La rédaction, le 13 octobre 2020.

NOUVEAUX TARIFS – NOUVELLE PÉRIODICITÉ

L’année 2020 aura été d’une étrangeté sans pareille. Qui parmi nous n’a été touché de quelque manière? Les personnes, les institutions, les entreprises, la vie sociale et politique ont été ébranlées. Notre revue n’a pas fait exception. La publication du numéro 61, initialement prévue pour le printemps 2020, a été reportée jusqu’à l’automne (ce numéro est sorti des presses le 16 octobre), et il a fallu remanier son contenu afin de tenir compte d’une situation inédite qu’il importait de méditer et de commenter si nous voulions à tout le moins garder l’illusion d’être utiles.

À dire vrai, le coronavirus et ses effets collatéraux ont surtout accéléré une remise en question que la dureté des temps ne nous permettait plus d’ajourner. Il nous fallait choisir entre mettre fin à Égards ou trouver les moyens de porter à bout de bras cette fragile entreprise sans être écrasés par les dépenses et la charge de travail qu’elle exige. Une publication semestrielle nous a paru convenir aux circonstances. De nous limiter à deux numéros par année pourra, nous l’espérons, alléger notre tâche, stimuler les abonnements par des tarifs davantage accessibles aux bourses plus modestes, et nous aider à persévérer, l’esprit libre, loin du caquetage compulsif et assourdissant des médias, dans notre fervente récapitulation des délicates merveilles qui constituent une civilisation digne d’être laissée en héritage.

Mais, est-il besoin de le souligner, rien n’est possible sans votre fidélité. Pour la suite des choses, nous dépendons entièrement de vous, lecteurs, abonnés ou bienfaiteurs, et nous comptons plus que jamais sur vos encouragements, vos dons et vos prières.

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Merci de votre patience et de votre loyauté,

Jean Renaud, directeur